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Bienvenue sur Tranches de Ciné. Ce blog a pour but de vous faire découvrir ou redécouvrir des films de tous genres.

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On a retrouvé la 7ème Compagnie, Robert Lamoureux, 1975

     On a retrouvé la 7ème Compagnie, comédie de et avec Robert Lamoureux. Avec aussi Pierre Mondy, Jean Lefebvre, Henri Guybet, Pierre Tornade...

La note de Tranches de Ciné : 3,5/5on_compagnie.jpg

 

     Ce film est la suite de Mais où est donc passée la 7ème Compagnie ? (Robert Lamoureux, 1973).

     Il est suivi par La 7ème Compagnie au clair de Lune (Robert Lamoureux, 1977).

 

     Le pitch : Après avoir réussi à faire s'évader la 7ème compagnie, le chef Chaudard (P. Mondy) et ses hommes repartent en éclaireurs pour ouvrir la route à cette dernière. Mais une fois de plus, les trois soldats, toujours menés par le lieutenant Duvauchelle (E. Colin), voient finalement leur compagnie à nouveau capturée...

 

     La critique : Après le succès rencontré par la première aventure de sa 7ème compagnie, Robert Lamoureux n'a pas résisté à l'envie d'en faire une suite. Aussi drôle, peut-être, aussi bonne, peut-être pas...

     On a retrouvé la 7ème Compagnie reprend tout ce qui avait fait le succès du premier épisode (gags, quiproquos et autres classiques du genre) et les transpose sur de nouveaux événements. Si l'effet comique marche toujours, on se sent néanmoins gagné par un sentiment de déjà-vu qui atténue malheureusement l'impact humoristique du film. Attention, je ne dis pas que cette comédie n'est pas drôle, ça serait mentir ! En effet, le scénario, bien qu'un peu attendu, offre une série de péripéties assez drôles qui ne manqueront pas de faire rire. Mais on regrette surtout le manque d'inventivité de Robert Lamoureux, qui semble finalement faire une sorte de copié-collé de ce qu'il avait proposé dans l'opus précédent. Malgré tout, le film reste assez bon dans son ensemble, drôle et agréable mais surtout reposant. A l'instar de son prédécesseur, ce long métrage réussit à offrir une comédie sur un sujet dont il fallait encore un peu estomper les traumatismes, bien que la majeure partie du travail ait été faite dans les années 1960.

     Côté casting, on retrouve toujours Pierre Mondy, qui joue à l'identique de ce qu'il avait donné dans le film précédent. Il incarne le chef qui voudrait être le plus chef possible mais qui, finalement, est aussi maladroit que ses deux camarades. Jean Lefebvre répond également présent à nouveau mais il fait cette fois-ci la paire avec Henri Guybet, Aldo Maccione ayant préféré repartir tourner en Italie. Mais le spectateur ne perd pas au change. En effet, si le duo Lefebvre-Maccione fonctionnait plutôt bien, le nouveau duo Lefebvre-Guybet fonctionne encore mieux, notamment grâce au nouveau venu, qui donne au personnage de Tassin une toute autre dimension, plus benêt et plus drôle, ce qui correspond tout à fait avec l'interprétation de Jean Lefebvre dans le rôle de Pithivier.

     Robert Lamoureux signe donc là une suite d'assez bonne facture mais dont la réussite est lésée par un sentiment de déjà-vu qui pourra lasser le spectateur.

 

     Le "Oh, au fait !" :

     Avec ce film, Henri Guybet obtient son premier grand rôle au cinéma, malgré son apparition au casting des Aventures de Rabbi Jacob, en 1973.

     Il s'agit en revanche du dernier grand rôle d'Erik Colin, qu'on aura pu retrouver plus tard dans Et la Tendresse ? Bordel ! (P. Schulmann, 1979) et dans Rendez-moi ma Peau (P. Schulmann, 1980) mais aussi et surtout dans le dessin animé Bob l'Eponge, où il prête sa voix au personnage de Patrick l'étoile de mer.

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