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Bienvenue sur Tranches de Ciné. Ce blog a pour but de vous faire découvrir ou redécouvrir des films de tous genres.

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Mesrine, 2ème Partie : L'Ennemi Public N°1, Jean-François Richet, 2008

     Mesrine, 2ème Partie : L'Ennemi Public N°1, biopic de Jean-François Richet. Avec Vincent Cassel, Ludivine Sagnier, Mathieu Amalric, Gérard Lanvin...

La note de Tranches de Ciné : 5/5http://media.paperblog.fr/i/124/1247018/mesrine-lennemi-public-numero-1-affiche-2eme--L-2.jpeg

 

     Ce film est la suite de Mesrine, 1ère Partie : L'Instinct de Mort (Jean-François Richet, 2008).

 

     Le pitch : De ses braquages de banques avec Michel Ardouin (S. Le Bihan) à sa mort Porte de Clignancourt, en passant par son association avec François Besse (M. Amalric) et sa rencontre avec Charlie Bauer (G. Lanvin), Mesrine (V. Cassel) poursuit ses activités de malfaiteur et est désormais considéré comme l'ennemi public n°1 par les forces de police.

 

     La critique : Je sais qu'il peut sembler original de commencer par le second opus du dyptique (même si le terme n'est pas vraiment approprié, contrairement à ce que beaucoup de gens pensent) consacré à Jacques Mesrine mais, bien qu'ayant déjà vu les deux films, c'est la deuxième partie que je viens de visionner. La critique de la première viendra sûrement dans les jours à venir.

     Plus long, plus sombre, plus poignant, ce deuxième volet de la "saga Mesrine" confirme ce qui avait déjà été affirmé par le premier épisode : il s'agit ici d'un des meilleurs films de gangters des dernières années. Même si tout ce qui nous est raconté est tiré de faits réels, de la vie de Mesrine, on ne peut pas nier l'évidence : on retrouve ici tout ce qui fait la qualité d'un film de gangster de renom (ou au moins d'un film policier de renom). Il y a de l'action, de l'angoisse pour le spectateur. Car Richet joue énormément là-dessus. Il y a dans son film une forme de tension parfaitement palpable qui ne fait que s'intensifier du début à la fin de la projection. On sent la sauce monter jusqu'à cette ultime scène, ô combien puissante ! D'ailleurs, tant qu'on parle de cette scène, soulignons le fait que Jean-François Richet a très bien su esquiver le risque de soulever la polémique qui entoure la mort de Mesrine (je vous laisse trouver de quoi il s'agit par vous même). Il réussit cela en imposant le silence entre le moment où les policiers soulèvent la bâche derrière laquelle ils se cachent et le moment où ils tirent, ce qui a aussi pour effet de renforcer l'atmosphère de l'instant. En fait, on pourrait aller jusqu'à dire qu'on est content que le film se termine, ne serait-ce que pour sortir de cette ambiance pesante et aller se détendre un peu. C'est parfaitement bien réalisé, sans conteste.

     Côté casting, on retrouve ce qui avait en partie fait le succès du premier épisode (tout aussi bon d'ailleurs), à savoir un premier rôle excellent et des seconds rôles en grande partie bien composés. Vincent Cassel impressionne une fois de plus dans le rôle du criminel qui a fait trembler la France des années 1970. Il est là et impose sans problème toute sa personne. On peut ensuite souligner les seconds rôles tenus par Ludivine Sagnier et Mathieu Amalric. Ces deux-là ne sont absolument pas en reste derrière la tête d'affiche qu'est Cassel. Mathieu Amalric en particulier, est parfait. Il est, à mon sens, complètement dans son rôle, quitte à faire peur (non mais regardez-moi ces yeux !).

     Cette deuxième partie vient donc clore magistralement le biopic entamé avec L'Instinct de Mort.

 

     Le "Oh, au fait !" :

     En réalité, le journaliste de Minute ne s'appelle par Dallier, comme cela est dit dans le film, mais Tillier.

     Le rôle de François Besse a d'abord été proposé à Benoît Magimel, qui refusa. Guillaume Canet fut ensuite approché mais il dut renoncer pour raisons de santé. C'est donc à Romain Duris que le rôle fut proposé mais celui-ci refuse à son tour. Mathieu Amalric obtint alors le rôle.

 

     Les scènes-clés : deux sont à retenir. Il s'agit de la scène où Mesrine s'en prend à Dallier et, bien entendu, la scène finale (en commençant par la sortie de l'appartement).

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