Overblog Tous les blogs Top blogs Films, TV & Vidéos Tous les blogs Films, TV & Vidéos
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Bienvenue sur Tranches de Ciné. Ce blog a pour but de vous faire découvrir ou redécouvrir des films de tous genres.

Publicité

Danny The Dog, Louis Leterrier, 2005

     Danny The Dog, film d'action de Louis Leterrier. Avec Jet Li, Morgan Freeman, Bob Hoskins, Kerry Condon...

La note de Tranches de Ciné : 4/5danny-the-dog.jpeg

 

     Le pitch : Danny (J. Li) a été dressé comme on dresse un chien par Bart (B. Hoskins) afin d'en faire un violent combattant. Avec le collier qu'il lui a mis autour du cou, Bart contrôle Danny et le lance au combat. Mais après un accident, Danny est hébergé par un accordeur de piano, Sam (M. Freeman), et sa fille Victoria (K. Condon). Danny va alors découvrir de la vie autre chose que Bart, sa cage et les combats.

 

     La critique : Ce qu'il y a de bien avec Luc Besson (qui produit ce film et en a écrit le scénario), c'est qu'il y a toujours de l'originalité. Souvenez-vous de Léon, Nikita ou Le Cinquième Élément. Quoi qu'on pense de ces différents films, on ne peut pas nier le fait qu'ils sont originaux. Et Danny The Dog ne déroge pas à la règle.

     L'originalité se trouve ici autant à travers l'histoire qu'à travers les personnages. Rien que cette idée d'un jeune homme élevé comme un chien pour combattre témoigne d'une originalité claire et nette. A-t-on déjà vu quelque chose comme ça avant ? Et, à partir de là, Leterrier a su amener une histoire à la fois dure et belle, ponctuée de scènes de combats maîtrisées (et qui permette à un Jet Li en grande forme de montrer de quoi il est capable) et de scènes plus émouvantes. Si l'idée, clairement formulée à la fin du film, de permettre à un homme d'être "sauvé par la musique" souffre à la fois d'un côté classique et bateau et d'une touche larmoyante et pathétique, elle n'en demeure pas moins un fil conducteur qui permet à un scénario plutôt bien construit. Je parlais plus haut des personnages. Si celui de Bart, interprété par Bob Hoskins, est assez archétypique, ceux de Danny (Jet Li donc) et de Sam (Morgan Freeman, épatant) sont beaucoup plus intéressants. Touchants, ils apportent ce qu'il faut d'émotion.

     Mais il faut bien dire que si ça passe aussi bien avec ces personnages, c'est parce que leurs interprètes respectifs sont formidables. Jet Li est parfait, jouant parfaitement de ce manque d'humanité qui caractérise son personnages. Morgan Freeman, en accordeur aveugle, incarne à la perfection l'homme sans préjugés (sans doute la cécité de son personnage est-elle là pour renforcer cette idée). Enfin, Bob Hoskins m'a bluffé. Je ne le connais pas si bien que ça finalement (surtout, dans un tout autre registre, Qui veut la Peau de Roger Rabbit ?) mais il m'a ici impressionné par sa capacité à donner à ce personnage tout ce qu'il faut pour en faire le mafieux qu'il est.

     Louis Leterrier a donc réussi à bien donner vie à une oeuvre qui sent bon l'univers Besson tout en y apportant sa propre patte.

 

     Le "Oh, au fait !" :

     C'est avec ce film la deuxième fois que Jet Li croise la route de Luc Besson, après Le Baiser Mortel du Dragon (Chris Nahon, 2001).

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article