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Bienvenue sur Tranches de Ciné. Ce blog a pour but de vous faire découvrir ou redécouvrir des films de tous genres.

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La Course au Jouet, Brian Levant, 1996

     La Course au Jouet, comédie de Brian Levant. Avec Arnold Schwarzenegger, Rita Wilson, Sinbad, Jake Lloyd...

La note de Tranches de Ciné : 2/5La-Course-au-jouet-affiche-7915.jpg

 

     Le pitch : A quelques jours de Noël, Howard Langston (A. Scharzenegger), papa travailleur et surtout absent, doit absolument trouver le nouveau jouet à la mode pour son fils (J. Lloyd) : Turbo-Man. En effet, Howard a complètement oublier de s'occuper de cet achat si important et se retrouve à faire le tour des boutiques de jouets pour trouver le fameux Turbo-Man. Mais celui-ci est en rupture de stock et la recherche tourne vite à la bataille.

 

     La critique : Loin, très loin des rôles de gros bras bodybuildés et destructeur, Arnold Schwarzenegger reprend le chemin de la comédie à l'occasion de cette aventure de Noël qui, ne nous le cachons pas, est loin d'être un succès.

     En soi, l'intention de vouloir faire une sympathique comédie pour enfants pour Noël est louable mais encore faut-il que le résultat soit satisfaisant. En fait, cette comédie là ne vise pas plus loin que le public-cible, à savoir les enfants (les plus jeunes d'ailleurs). En conséquence, le film entier repose sur une mécanique usée jusqu'à l'os et qui, quoi qu'on fasse, ne tourne plus aussi bien qu'avant (en partant du principe que ça a pu fonctionner un jour...). Se succèdent alors gags classiques, leçons de morale et événements beaucoup trop téléphonés, le tout au service d'un scénario qui ne réussit absolument pas à relever le tout. On s'enfonce alors dans une sorte de guimauve de Noël (que certains n'hésitent pas à nous servir encore et toujours en 2012) qui, au lieu d'émerveiller ou au moins d'amuser, fatigue et lasse beaucoup trop vite un spectateur qui peinera à trouver son compte, même s'il reste jusqu'à la fin. Les enfants apprécieront donc (et c'est au moins ça de réussi) mais ils seront malheureusement les seuls.

     Côté casting, Arnold Schwarzenegger nous rappelle qu'il n'est pas vraiment acteur (pour paraphraser l'enthousiaste Simon Jérémi) et qu'une fois hors de ses habituels films d'action, son jeu va être très limité. En fait, il y a Arnold content, Arnold pas content, Arnold qui rigole et Arnold qui culpabilise. C'est (hélas !) tout ce qu'on nous offre (et pourtant, je l'aime bien moi Arnold Schwarzenegger). Malheureusement, le reste du casting n'est pas vraiment mieux. Sinbad est exactement dans la même configuration que Schwarzy, Rita Wilson également, et le jeune Jake Lloyd tire à peu près son épingle du jeu mais ne sauvera pas l'honneur...

     Brian Levant signe donc une comédie attendue et téléphonée qui peine tellement à prendre son envol qu'elle restera finalement au ras des pâquerettes, complètement coincée dans les cadres bien trop rigide de la comédie familiale de Noël...

 

     Le "Oh, au fait !" :

     L'histoire est inspirée par le phénomène des poupées Bout d'Chou qui eurent un franc succès aux Etats-Unis dans les années 1980. Si franc comme succès qu'il était devenu courant de voir des parents se disputer pour les derniers exemplaires en magasin...

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